
Parallèlement à une résurgence de la peinture de paysage, la période 1750-1850 a été marquée par un intérêt accru pour l’atmosphère, tant de la part des artistes que des scientifiques. Cette tendance se reflète particulièrement dans les représentations de variations météorologiques à l’aquarelle. Examinant les interactions entre la technique aqueuse et l’observation météorologique, à travers l’étude d’œuvres allant de dessins scientifiques aux travaux d’architectes ou de peintres célèbres en passant par la documentation coloniale, le colloque questionnera le rôle des arts dans le développement d’une sensibilité pour l’atmosphère.


